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Avant nous, par chance ce n'était pas d'actualité, en effet une proximité paradoxalement ne nous y aurait pas épargné le surmenage.
Par des révisions imbriquant divisions, additions, soustractions...et par delà les empires , l'héritage des années soixante devint la norme, une domestication illusoire...
En effet des flux tant internes qu'externes viennent périodiquement perturber ce bel édifice. Ces variables sous influence apportent leur lot d' approximations et surlignent une divergence indépassable.
Aux traits de plume passés, une docte assemblée suggéra un remède alternatif : l'injection programmée à dose filée d'un rappel, à un seuil convenu. Sans effets secondaires un temps ...
Ce traitement atomisé cachait en lui une potentielle faille, comme le suivi le démontra, d'autant plus qu'un nouveau symptôme , fit redouter un possible choc anaphylactique à la réinjection..
Relativiser en prenant de la hauteur...c'est perdre grandement en fiabilité. Alors que faire ??? une autre docte assemblée... résultat "primum non nocere", et donc traitement suspendu , une monodose concentrée...mais dans très très longtemps alors, une proposition qui n'est pas sans rappeler une vieille recette déjà proposée en énigme ici. (et un joke)
Quel était ce protocole ?
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